14 juin 2008

NYC 3 (Liberty)

"En réalité, on ne prend pas ici, comme je l'espérais, de distance par rapport à l'Europe, on n'y gagne pas de point de vue plus étrange. Quand vous vous retournez, l'Europe a tout simplement disparu" (J. Baudrillard, 1986) "Les américains, eux, n'ont aucun sens de la simulation. Ils en sont la configuration parfaite, mais ils n'en ont pas le langage, étant eux-mêmes le modèle. Ils constituent donc le matériau idéal d'une analyse de toutes les variantes possibles du monde moderne" (J. Baudrillard, 1986) ... [Lire la suite]
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14 juin 2008

NYC 2

"A Paris, le ciel ne décolle jamais, il ne plane pas, il est pris dans le décor des immeubles souffreteux, qui se font de l'ombre les uns aux autres, comme la petite propriété privée - au lieu d'être la façade miroir vertigineuse les uns des autres, comme celle du grand capital à New York... Ca se voit aux ciels : l'Europe n'a jamais été un continent. Dès que vous posez le pied en Amérique du Nord, vous sentez la présence d'un continent entier - l'espace y est la pensée même" (J. Baudrillard, 1986)
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14 juin 2008

NYC 1

"Pourquoi les gens vivent-ils à New York ? Ils n'y ont aucun rapport entre eux. Mais une électricité interne qui vient de leur pure promiscuité. Une sensation magique de contiguïté, et d'attraction pour une centralité artificielle. C'est ce qui en fait un univers auto-attractif, dont il n'y a aucune raison de sortir. Il n'y a aucune raison humaine d'être là, mais la seule extase de la promiscuité" (J. Beaudrillard, 1986)
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14 juin 2008

Boston Harbour

"Une race humaine doit inventer des sacrifices égaux à l'ordre cataclysmique naturel qui l'entoure" (J. Baudrillard, 1986)
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